À Anvers, c’est pas très sympathique d’envoyer une mère de deux enfants en taule. Un juge anversois a condamné ce vendredi C… (38 ans) à une peine de prison d’une année ferme pour le motif de «meurtre psychologique» sur son ex compagnon. C’est le résultat obtenu à la suite d’un effroyable divorce qui a éloigné les deux filles (actuellement 12 et 14 ans) de leur père en étant placée et qui doivent aller à l’école en taxi.
Le procureur a parlé d’un «meurtre psychologique» à l’égard du père, et ce, au moyen d’«empoissonnements émotionnels» (de la part de la mère) sur des enfants.
L’affaire a connu deux faux départs, fin de l’année 2007.
Le 1er février, l’affaire fut remise à une date ultérieure (le 23 mai) afin de vérifier si au cours du temps, il y avait une amélioration dans la situation. Mais la mère refusait catégoriquement la médiation familiale.
Ce pénible conflit perdure depuis 4 ans. Envoyer une mère de deux enfants en prison n’est pas sympa, mais c’est parce qu’elle ne conseille pas à ses enfants d’aller chez leur père durant les week-ends. Bien au contraire, elle les empoisonne en les intégrant dans les procédures de son divorce. L’avocat du père a demandé 8 mois de prison ferme et 550 € d’amende.
Aujourd’hui le verdict s’est soldé par la condamnation d’un an ferme, de manière à permettre au procureur d’ordonner son arrestation immédiate. Mais l’affaire fut jugée par un juge remplaçant ne connaissait pas assurément le dossier.
Tout a commencé en 2004 lorsque le père est parti précipitamment. La mère, fortement blessée dans son amour propre, a pris ses enfants pour alliés en les intégrant dans les conflits du divorce.
Elle a donc mal agi en utilisant ses enfants pour des victimes du divorce. Il ne s’agissait d’aucun sentiment de justice ni d’urgence dans la situation, mais, par l’empoisonnement psychologique de ses enfants, cette femme a créé un grave problème dans leurs éducations.
Le mois passé ce fut la 11ème fois que les ex-conjoints se présentaient devant la Cour pour le conflit de la non exécution du droit de garde du père. Cette femme fut déjà condamnée à deux reprises à 6 et 8 mois de prison. Jusqu’à présent, elle a payé 26.000 € d’indemnités plus 7.000 € de frais d’huissier parce qu’elle continuait à aliéner ses enfants.
Part l’attitude de la mère, les enfants refusaient d’aller chez leur père. La mère préférait que ses enfants aillent en Institution plutôt que chez leur père. La défense (de la femme) montre qu’il y a quand même un point positif chez cette mère: les enfants et la mère étaient blessés dans leur amour propre par le départ de leur père, refusant alors tout contact avec lui.
On ne peut donc pas s’attendre à l’impossible dans cette situation. De plus, selon la commission probatoire, la mère essaie de faire des efforts, et l’école tente également de débloquer la situation.
Donnez encore une chance à ma cliente, demanda la défense. Le tribunal n’a pas suivi, au contraire. Elle est rare la motivation pour décider d’une une sentence aussi lourde. La mère, a agi sans aucune gène, avec des comportements mensongers. L'abus est considéré, non seulement comme étant «dégoûtants envers la partie adverse», où l’on se moque clairement de la Justice.
En ce que concerne l'attitude des filles : « Il n'est nullement attribué à un enfant de 8 ans de décider avec quel parent il veut garder le contact ». Ensuite… (On entendit au tribunal) des accusations telles… «Toi tu t’es occupé à ce que maman n’obtienne plus argent, alors ils nous mettrons dans un centre et tu veilleras à ce que ma maman aille en prison».
Les enfants n’ont pas pu inventer ces propos, et ceci est la preuve absolue de la méchanceté perverse.
(Traduction artisanale par Mayaz) Remarques de Mayaz: Quand allons-nous assister à divers Tribunaux pour témoigner sur les sanctions de spoliations des pères ?
Témoignages des cents papas pillés (les centaines de pères) en Belgique: une séparation /divorce conflictuelle coûte en moyenne 250 € par mois – au minimum!
Des pères ont dépensé de 20.000 à 40.000 € (et même plus) sur des périodes de 8 à 15 ans (voire plus). Calculez donc 250 € durant 15 ans: ça fait 45.000 €.
Et même après tout ce temps, ce n’est pas encore fini! Car à la fin, on est… presque… toujours perdant: on perd son patrimoine et ses enfants. Ensuite, on perd trop souvent son travail. Comment voulez-vous vous en sortir quand on vous retire plus d’un 1/3 de votre salaire (on retire 250 € à un chômeur ayant 900 €, ou bien on retire 625 € à un invalide ayant 955) et qu’il faut payer 400 à 500 € de loyer ???...
Il ne vous reste comme solutions que le travail au noir ou la criminalité pour sauver votre peau ! Les avocats pro deo, quant à eux, ils préfèrent laissent pourrir les dossiers, en donnant de faux espoirs à leurs clients. En fait, ils préfèrent suivre la mode judiciaire qui est celle de donner tout aux femmes et à faire payer les hommes.
Des juges ont eu le culot de se vanter : «Moi, c’est simple, quand les protagonistes ne s’entendent pas et qu’il y a conflits, je tranche. J’expulse le mari et je confie les enfants à la mère. Le père n’avait pas besoin de faire des gosses. Qu’il assume ses responsabilités».
Il est possible que ça changera. Mais le changement viendra des femmes, elles-mêmes. C’est lorsqu’elle auront compris que la seule solution est l’entente entre les femmes et les hommes, et non pas grâce à la guerre des sexes, cette espère de guerre civile (au sens du Code Civil) et lorsqu’il y aura plus de femmes «à la rue» avec leurs progénitures.
Il est à espérer que le changement viendra du mouvement féministe - qui ont le cœur à la bonne place (Femmes Prévoyantes Socialistes, Vie Féminine,…) et qui réagira à la spoliation des mères de familles.
Depuis 30 ans, aucune institution ne s’est inquiétée de la raison de la spoliation des pères de familles, des SDF, des criminels, des toxicomanes, des suicidés, des morts de la rue,… Ni à reconnaître la malhonnêteté intellectuelle visant à instituer la diabolisation des hommes lors des conflits conjugaux.
Ce ne sera donc que dans une ou deux décennies que les politiques adapteront le Code Civil obsolète depuis les années 70. Ou bien un peu plutôt… si un autre tsunami socioéconomique viendra frapper sauvagement cette société en dérive.
Réaction n°8
par unperedeplusdetruit le 28/08/2008 @ 23:49
Ce juge d’Anvers a redonné à sa Ville tout son honneur !
Partout ailleurs, dans les Palais d’Injustices, ces antres de Juges aux affaires familiales, c’est la honte nationale !
On y tue psychologiquement les pères, et on détruit des enfants dans une guerre entre les deux parents. En grandissant, l’enfant orphelin aura comme conséquence une foule de problèmes, y compris la dépression, la grossesse d'adolescent, la délinquance, la violence, la toxicomanie et le suicide.
Les pères privés de leurs enfants, sont «un groupe à très grand risque», dit le professeur Kruk, (premier expert en matière de sociologie de l'université de sociologie de Colombie-Britannique du Canada) avec des homicides et des suicides disproportionnés au reste de la population.
Regardez aussi le nombre de drames à la suite des séparations ! L'industrie de divorce gronde dans beaucoup de pays occidentaux où un divorce contesté coûte une moyenne de $25.000, où les femmes gagnent tout et où les hommes perdent tout !
Réaction n°7
par militant2 le 30/07/2008 @ 14:17
Congrès International Drama
Équité Familiale et Droits des pères
du 3 au 5 janvier 2009
Mouvement Militant
Nous devons créer une Alliance Européenne
pour mettre un terme à l’un des plus grand Génocide Social contemporain.
Venez nous rejoindre pour nous organiser afin d’être
Je connais des gars qui ont passé plus de 10 ans en cours et ont finit par obtenir la garde de leur enfant, mais les dommages sont énormes pour les enfants. Le concept de l’égalité des femmes ferait-il son chemin?
Les juges devront mettre de côté le réflexe (naturel) de vouloir protéger les femmes plus que les hommes. C’est peut-être un signal, mais de là à alimenter les revenus des avocats pendants des années, il a un autre abus qu’il faudra èliminer.
Peux-tu obtenir une copie du jugement ?
Réaction n°5
par Militant le 29/07/2008 @ 12:57
«meurtre psychologique» et «empoissonnements émotionnels»… enfin, la première reconnaissance judiciaire d’une extrême maltraitance! Doit-on seulement parler du Syndrome d’Aliénation Parentale?
Et maintenant comme plus tard comment les enfants vont-ils vivre avec ce double fardeau ?
Ils pourront penser "que leur mère avait raison".
Il aurait été plus "intelligent" de la forcer à une médiation pour penser à l'avenir des enfants.
Et puis, flute....c'est belge !
Bien à vous tous.
Réaction n°3
par Hamidmaifes le 23/07/2008 @ 10:59
L’imposture judiciaire
Quand une supercherie commise jour après jour, depuis trente cinq ans, à des milliers d’exemplaires normalisés, profite à un petit lobby et nuit à l’ensemble de la société civile, cela s’appelle une source d’affaires sans risque pour le petit lobby en question, mais cela reste une imposture d’Etat, pour la société civile.
"Toute corporation plongée dans l’irresponsabilité professionnelle sombre dans les exactions avec une vitesse proportionnelle à son pouvoir, multipliée par son degré d’impunité". (Archimède au royaume des archi-médiocres).
Ce théorème s’applique à un corps toujours flottant mais qui n’a cure de faire couler les autres. On le verra tout au long de ce livre. Un expert psy d’aujourd’hui est aussi dévoué à son tribunal que jadis un curé l’était à son seigneur, car on ne mord pas la main qui vous nourrit: il doit donc disséquer la famille naturelle sur ordonnance judiciaire. La décomposer en force du bien et force du mâle.
Quant aux enfants, qui n’existaient jadis que s’ils survivaient pour aider la famille, leur statut a changé: ils existent à présent en tant que prétexte à procès afin d’aider le lobby noir à valider ses honoraires.
Un Livre écrit par un Médecin du Travail sortira bientôt pour dénoncer cette ignominie !
Des milliers de personnes l’attendent avec impatience.