Le MARCHÉ de la MISÈRE
- par mayaz le 23/01/2009 @ 21:50
Le MARCHÉ de la MISÈRE Certains vivent du marché de la misère comme d’autres vivent du commerce des fruits et légumes.
La pauvreté est la matière première. Ce commerce, qui se nourrit de la démographie de la misère, repose sur l’électorat des « modestes ». La devise : « Toujours plus ! » Créer la nécessité pour exploiter le besoin. Ces commerçants ont investi les organisations. Ils imposent un discours dispersant. Ils font fuir les militants naturels pour ne retenir que les militants calibrés. La règle : « Créer la nécessité » en multipliant la pauvreté pour « exploiter le besoin » en exploitant les budgets sociaux et l’immense « marché » de la bonne conscience (Ou, le chantage à la mauvaise conscience).
Dans la réalité industrielle actuelle (2001), ces « commerçants » persistent à l’obscurantisme. Ils imposent la version simpliste d’après guerre (1945). Il est vrai qu’après guerre la natalité était élevée, on travaillait 50 heures par semaine, l’immigration était forte, et il n’y avait pas de chômage (1er encadré). Autre observation : En absolu, le bas discours du commerce de la pauvreté anticipe toujours les décisions des grands argentiers.